vendredi 21 février 2014

Nouvelle-Zélande février/mars 2014








13/15 mars : Ka Kite Anō Aotearoa !

Et voilà, retour au point de départ, c’est là que tout a commencé il y a exactement 1 mois. Je passe mes derniers jours à Auckland, dans cette même auberge si sympathique qu’à l’aller : The Station Backpacker. Heureusement d’ailleurs qu’elle est sympathique parce que le cyclone Lusi est dans le coin et nous a apporté de la pluie et du vent aujourd’hui. Espérons que mon vol de demain matin à l’aube est bien maintenu J
 
Il est donc temps de dire au revoir à cette chère ile où j’ai fait tant de choses… cette ile où…
… Les habitants sont si souriants et aimables
… La météo est annoncée en nombre de couches de vêtement à porter
… On conduit comme dans un jeu vidéo, chaque virage étant annoncé avec la vitesse recommandée
… On obéit aux règles et ça rend tout le monde tranquille (de toutes façons, si on n’obéit pas, il y a répression, peut-être est-ce qui nous manque en France? le respect des lois et règles ? l’impression de se faire avoir si on les suit ? D’ailleurs on s’est pris une prune de 170 $ pour excès de vitesse… gardons le sourire J
… Il n’est pas rare de voir certaines personnes marcher pieds nus dans la rue : 1/parce que les rues sont propres (sic !) et 2/pour être plus proche de la nature
… Il y a plus de moutons que d’habitants, même si le ratio tend à diminuer
…Le « e » se prononce « i », ce qui parfois rend la compréhension difficile : « Yis of course, ask Bin at the disk on your lift hand side, don’t be skired »
… j’ai eu si froid mais j’ai aussi vu des paysages majestueux et fait des sports que je n’avais jamais tentés


La dernière ligne droite commence, en route pour l’Amérique du Nord, mon dernier « pays », encore 5 semaines !!


12 mars : derniers sports, dernières montées d'adrénaline

Une bien belle journée malgré un réveil trop matinal…

Ce matin, je monte dans le bus (original…), objectif : Cap Reinga et à 90 miles Beach. Scratch, notre chauffeur, met tout en œuvre pour nous réveiller et nous rendre la journée inoubliable.

Nous commençons par le lieu sacré de Cap Reinga, qui est presque la pointe la plus au Nord de la NZ. C’est là que les esprits de Maori descendent dans la mer, rejoignent le Pacifique (on est au croisement de la mer de Tasmanie et de l’océan Pacifique) et remontent vers la Polynésie où sont leurs sources.

Et puis le reste de la journée c’est un peu plus de fun : 90 Mile Beach. Cette plage ne fait en fait pas 90 miles mais 50 miles, soit environ 90 km… on s’y retrouve !
 
 

Dons le bus part sur la plage et nous roulons à marée basse, c’est marrant, mais finalement pas grand-chose d’exceptionnel, un peu poussif même au bout de 30 mn… sauf que ce que Scratch s’était bien gardé de nous dire, c’est que la fin allait être un peu plus « bumpy » !

En effet, le dernier quart d’heure se fait dans les dunes et les rivières et nous faisons une pause « sandboarding » assez fun !

 

 11 mars : 51

Ce matin je me réveille en réalisant que ça fait exactement 51 jours que je ne me suis pas fait masser ! et pourtant, ça ne sera pas l’activité de ma journée…

Je suis en mer de Tasmanie, la mer la plus chaude de NZ (19° en ce début d’automne ?), j’en profite donc pour embarquer sur le Tutunui, ce qui en Maori veut dire « amusez-vous bien », avec pour objectif de nager avec les dauphins.

Nous croisons assez rapidement tout un banc de dauphins, des bottlenose, environ 3mètres de longeur (jusqu’à 4,5m) et 200 kilos (jusqu’à 450 k). Ils font la sieste mais nous font l’honneur de quelques sauts au bout d’un quart d’heure. Comme il y a 2 bébés avec leurs mamans, nous ne pouvons pas nager, c’est interdit. Nous partons donc en quête du banc de dauphins « ado » qui, comme des ados, soit s’éclatent comme des fous, soit font la gueule.
Malheureusement, nous passerons 2 heures à tourner dans la baie à la recherche d’autres dauphins sans succès…
 

Verdict : je n’ai pas nagé avec les dauphins, je ne saurais donc jamais si j’aurais vraiment osé…

 Des petites moules au diner comme récompense et au lit (belle récompense quand on connait la taille des moules en NZ !)

 

 10 mars : Bus

 Oui, il en faut bien des journées de bus quand on décide de remonter tout au Nord de la Nouvelle-Zélande alors qu’on est encore à Christchurch. Donc je vous ai déjà fait l’apologie des chauffeurs de bus je ne vais pas recommencer, mais j’ai bien passé 9 heures dans les bus aujourd’hui.

Me voilà enfin arrivée à Paihia, dans une région peu touristique mais lieu de villégiature des kiwis.

 


8/9 mars : Ça joue ou bien !

Me voilà de retour à Rotorua, la ville qui sent l’œuf pourri…

Rotorua, zone thermale active construite dans un cratère, faite de vapeurs de soufre et de geysers.

 Après quelques jours de repos, me voilà remise d’aplomb et prête pour quelques activités du coin.

- Canopy Tour, des ziplines (tyroliennes) de malades dans une réserve forestière du coin : 220 mètres de long et 40 mètres de hauteur, un peu mieux que le jardin d’acclimatation !

 
- Un tour à vélo dans la ville pendant 3 heures avec Roger (prononcer Rodgeur sinon c’est carrément ringard, ce qu’il n’est pas) et 2 autres personnes, des « Jafa » (Just Another Fucking Aucklander, les gens d’Auckland ne sont pas les plus appréciés de NZ). Des explications très intéressantes sur l’histoire de la ville, la cohabitation entre les anglais et les Maoris, le quotidien dans une ville dont l’activité volcanique est si intense…
 
 - Enfin, je finis mon séjour à Rotorua par L’activité à ne pas manquer : Zorb.
C’est une grosse boule gonflable dans laquelle il y a un peu d’eau : tu entres dedans, ils ferment et c’est parti mon kiki ! Tu descends la vallée pendant environ 2mn, sans dessus-dessous, ça tourne, ça ralentit, ça repart, tu es perdue et enfin tu arrives saine et sauve et tu as mérité de te reposer dans la jacuzzi extérieur et regarder les autres J
 


 
 7 mars : le monde des bisounours
 
Une bonne journée de bus aujourd’hui, pour continuer mon ascension vers le soleil du Nord (eh oui, hémisphère Sud oblige). Alors ma journée n’est pas très intéressante à raconter mais c’est l’occasion de faire un point sur le bonheur ambiant de ce pays.

Depuis l’abandon des 2 blondes, je voyage avec Intercity, qui est la compagnie de bus nationale et publique du pays et ce qui me frappe, c’est d'abord qu’un certain nombre de chauffeurs sont du côté du « Golden Age » mais aussi que tous (jusqu’ici du moins) ont le sourire en travaillant. Même observation en ce qui concerne les bus de ville. Les gens sont heureux, ponctuels, contents d’échanger avec les clients. Les clients eux sont contents qu’on leur sourie et qu’on réponde aimablement à leurs requêtes, ils sont contents que les chauffeurs soient contents… Et je ne vous parle même pas des vendeurs qui demandent comment ça va quand on entre dans le magasin et qui sont intéressés par la réponse !
 
Voici le cercle vertueux de tant de bonheur dans ce monde de brutes J
Pour info, l'âge de la retraite est de 65 ans mais on peut travailler plus longtemps et cumuler retraite et emploi, ce qui semble intéressant quand on sait que le montant de la retraite publique est de 400 €. Le taux de chômage tourne autour des 6% et la semaine de travail est de 40h mais très flexible en fonction des besoins (temps partiels, travail à la maison...). Où est le hic?
 
 
 
 
 
6 mars : Lazy Thursday

 Enfin il fait beau, je pense que l’idée de remonter au Nord est la meilleure décision prise depuis un petit bout de temps ! Alors, sous ce soleil tant attendu, je me balade dans la capitale, fait un peu de shopping (le sac s’alourdit) et prends le fameux « Cable Car » qui m’emmène sur les hauteurs de la ville, dans le jardin botanique où je me pose pour une petite sieste ensoleillée.
 
5 mars : Kaitaki

 Bravo le Kaitaki, le plus grand ferry de Nouvelle-Zélande, pour nous avoir emmenés de Picton (Nord de l’ile du Sud) à Wellington (Sud de l’ile du Nord) en ce mercredi 5 mars… je n’avais pas regardé les infos mais les bateaux de la veille et du matin avaient été annulés à cause de la tempête. L’un d’entre eux a même tenté la traversée mais est rentré au bout d’1 heure en arrivant au détroit de Cook.
Notre bateau est donc parti à l’heure, 1600 passagers, je ne sais pas combien de voitures et 10 étages. Du haut du 7ème où j’étais, les vitres étaient régulièrement aspergées d’eau et nous sentions la coque ( ?) se lever et taper contre les énormes vagues… Impressionnant ! 



 
 Arrivée à Wellington sous la pluie (décidemment cette ville ne s’ouvre pas à tous), bus et bus pour arriver à l’auberge.

4 mars : Braver les éléments

Ce matin nous partons sous un début de tempête et arrivons sous un ciel presque plus clément à Kaikoura,  LA ville où voir des baleines toute l’année, sauf que le ciel bleu à l’arrivée, c’était juste pour l’accueil et que maintenant la tempête bat son plein. Avec ce temps-là, ni les bateaux, ni les hélicos ne sortent pour les touristes.
Et demain c’est pareil !



 

 Je finis donc par me faire emmener en voiture par des français à l’autre  bout de la baie, mon bonnet manque de s’envoler mais je vois les otaries. Et finalement, je ne suis plus très sûre que ce que j’ai vu l’autre jour c’était des phoques!?

 



 


1er au 3 mars : seule mais à jour

Les filles sont parties ce matin, je me retrouve seule, mes sacs et moi… j’en profite pour mettre à jour ce blog et mes albums photos de Nouvelle-Calédonie et Nouvelle-Zélande, ça y’est, vous pouvez y jeter un d’œil même s’ils vont être encore modifiés.
 

Je me balade dans Christchurch. Le tremblement de terre de 2011 a détruit une grande partie de la ville, il y a des chantiers partout, de nombreux endroits semblent avoir été laissés en plan, en attente de reconstruction… mais aujourd’hui c’est samedi, il fait beau et le centre est animé. Des musiciens jouent, une petite fille chante au profit de la reconstruction, les points informations sont tenus par des retraités, tout le monde a le sourire. Tout ça devant la cathédrale éventrée… eh bah tout ça, ça m’a fichu une grosse boule…

Et puis dimanche rebelote, un petit tour au parc de la ville où un groupe joue de la cornemuse et du tambour, et un autre tour de la ville pour voir tous les projets artistiques et transitionnels de la ville. Une ambiance artiste et industrielle assez à mon goût !

Trois jours donc très sympathiques à Christchurch, dans une petite auberge sympa, sans ronfleur (les filles, vous m’avez porté la poisse…). Mais bon, à la place de ronfleurs j’ai une japonaise qui semble vraiment chercher le contact, alors que moi je suis en mode je n’ai besoin de personne (la pauvre…). Enfin la pauvre, je me la coltine encore quelques heures demain vu qu’on va au même endroit, mais vous imaginez bien que j’ai pris un autre hôtel que le sien…



28 février : Farewell

Dernière journée à 3, en route pour Christchurch, ville détruite par le tremblement de terre de 2011. Tellement encore en chantier que nous ne parvenons pas trop à nous repérer et la moitié des adresses du Lonely n’existent plus.

Une soirée qui avait plutôt mal débuté : après une première bière au Morrell & Co, un pub bien sympa, impossible de trouver un resto non complet ou qui serve encore à 21h30. Nous atterrissons donc, après avoir montré nos carte d'identité... !! au Pedal Pusher, collé au Morrell & co, et passons la soirée entre 2 "sapeurs pompiers" à la retraite, 1 faux docteur, 1 anglais ayant honte des anglais d'à côté et un kiwi ayant laissé sa femme à la maison. Une bien bonne soirée
 




27 février : 1302

Au fait, comme on m’a posé la question… les 2 personnes sur les photos avec moi, ce sont Aurore et Floriane, rencontrées en Nouvelle-Calédonie et qui prenaient le même avion que moi pour la NZ et qui avaient loué cette super voiture-tente-intégrée, et à qui je me suis donc greffée pour 15 jours. Mais à partir du 1er mars je me retrouve estropiée de ces 2 blondes…

Parenthèse refermée, nous étions donc aujourd’hui au Mont Cook (Aoraki en Maori) et après une nuit en dortoir avec encore des ronfleurs… nous avons fait un petit tour dans le Tasman glacier. Comme ici c’est l’été (oui oui, on a très froid la nuit mais c’est bien l’été…), il n’y avait que quelques icebergs dans le lac mais c’était quand même impressionnant. Mes premiers icebergs !



Et pour profiter au maximum du beau temps et de nos derniers jours, nous avons aussi fait une petite balade de 2 heures : Red Tarns, toujours autour du Mont Cook. 1302 marches à monter pour arriver à une magnifique vue sur les montagnes du parc national, dont le Mont Cook qui est à 3754 m.

Burgers faits maison le soir, au camping, devant le lac Tekapo, avec une petite bouteille de blanc…


26 février : Tekapo c'est trop beau

Super camping, on nous a prêté 5 grosses couvertures en bonne grosse laine, il nous fallait bien ça pour réussir à s’endormir (toujours avec nos bouillottes qui commencent d’ailleurs à faire moins d’1 L à force de rétrécir avec l’eau bouillante).

Lac Tekapo, un magnifique lac turquoise que nous observons sous divers angles à dos de cheval. Mon cheval « Bin » (enfin « Ben » mais comme les kiwis mettent des « i » partout, j’ai mis un peu de temps à comprendre ! était top.



25 février : 10h03


Floriane : "Les filles, il est 10h03, le check-out du camping est à 10h…" 
Nous avons eu tellement froid cette nuit, malgré nos bouillottes de fortune, que lorsque les premiers rayons de soleil sont arrivés nous avons enfin pu nous endormir.
10h18 : la tente est vidée, repliée, la voiture est garée à l’entrée du camping, on peut prendre nos douches et le petit-déjeuner puis repartir en quête de pingouins, phoques et autres animaux de mer, tout en déjeunant au Moeraki Boulders, des formations rocheuses de 60 M d'années.




24 février : zoo

Mmmmm, on a dormi comme des bébés ! ça fait du bien au moral des troupes.
On se balade, sous un grand soleil (ça aussi ça fait du bien au moral des troupes), dans Dunedin, jolie ville à l’ambiance écossaise et au style victorien puis on part sur la péninsule d’Otago.

Objectif de l’après-midi : voir des pingouins !
On part donc à « Pilots Beach », on se fait une bonne salade home made sur la plage et on se bouge enfin pour aller chercher le pingouin, mais ce sont des phoques que l’on finit par apercevoir ! juste devant nous, en totale fusion avec les rochers, peu sauvages et très nonchalants…
Et en continuant sur la plage on tombe sur un pingouin à yeux jaunes, c’est une race toute petite (enfin plus grand que les pingouins bleus mais pas plus de 50 cm non plus). Enfin, en retournant au parking, on voit des albatros royaux dans le ciel. On a donc à peu près tout checké J




On part quand même à la cabane d’observation de Sandfly (et pas sandflies) Bay, équipées de tous nos vêtements, couvertures, bouillottes, thé et autres provisions, on marche dans les dunes de sables (le Pyla à côté…), malheureusement on ne voit qu’un pingouin aux yeux jaunes de plus (oui, on fait un peu nos blasées) et quelques phoques qui jouent sur la banquise.. euh pardon, qui jouent sur le sable (il fait tellement froid qu’on pourrait confondre !).


23 février : Oh con !

Encore une nuit bien bien froide… ce qui est sûr, c’est qu’on faisait moins les fières au réveil que lorsqu'on s’est couchées hier soir, toutes contentes de notre installation.

On repart à 7h30 du mat’, sous la pluie, on se fait la route de la côte Sud de l’ile, dans les Catlins, toujours sous la pluie. Des points de vue superbes, des dauphins mais toujours pas de pingouins. Ils doivent se cacher avec cette tempête…



On arrive à Dunedin. Ce soir, auberge de jeunesse.
A priori on est que toutes les 3 dans la chambre…


22 février : Milford sound

Toute cette route pour se rendre à Milford, un des endroits les plus beaux, parait-il, de NZ. Comme le fameux Milford Trek est à réserver 1 an à l’avance, nous nous décidons pour la balade en bateau dans le fiord : 1H30 sur un bateau dans ce majestueux paysage mais malheureusement sous un vent à décorner les bœufs ! Mais on a vu des phoques !



Et comme la pluie s’est remise à tomber, nous décidons de ne même pas essayer les autres petits treks du coin, nous reprenons la route pour aller encore plus au sud vers les Catlins. Encore des bornes et des bornes et nous arrivons enfin à Invercargill.
Le problème c’est que le camping nous semble compromis à cause du temps, nous cherchons donc un endroit où nous garer pour dormir dans la voiture, mais on ne trouve pas de parking adéquat, on continue donc la route, il est 22h, on en a marre… on s’arrête finalement sur le parking d’un centre de vétérinaires, demain c’est dimanche, peu de chance qu’on se fasse arrêter !


On se couche, au chaud sur les banquettes dépliées de la voiture.


20/21 février : plus petit qu’un moucheron, plus fort qu’un moustique

Ces 2 journées ont été consacrées à une descente vers le sud de l’ile du sud : approximativement 1000 km, soit 14h de conduite. Cette descente vers le sud nous a permis de faire connaissance avec les sandflies…
Un matin tranquille, à Haast (sur la route), je me lève pour prendre mon petit-déjeuner et faire chauffer l’eau sur le butagaz.
Jusqu’ici tout va bien malgré le petit vent bien frais que je sens en short et T-shirt.
Mais au bout de 2mn, une dizaine de petites bestioles ressemblant à des moucherons attaquent mes pieds ! Je me réfugie dans la voiture, les filles me rejoignent, les sandflies aussi ! Heureusement ça vole lentement, on a donc éradiqué chacun d’entre eux jusqu’à être tranquilles pour repartir sur la route.
Une chose à savoir : ne pas gratter les boutons sinon les démangeaisons durent 15 jours
(Promis, je ne me moquerai plus des autres touristes que j’ai vu avec des boutons partout sur les pieds…)



Ce soir on est dans un camping de luxe, enfin connectées à internet, je suis à vous (enfin pour les photos c’est une autre histoire…)


Un camping de luxe certes, mais un camping peu abrité ! Nous nous endormons avec l’impression que la tente va s’envoler ! encore une bonne nuit en perspective…


19 février : Wellington c’est pas la bonne 

Erreur… A 23h30, ce n’est juste pas possible de dormir avec ce ronfleur qui occupe le lit en dessous d’Aurore !

Après avoir essayé de le réveiller, le retourner, l’insulter… rien à faire, je me décide à aller demander une autre chambre à la réception.

Aurore regrettera de s’être assoupie quelques minutes et d’avoir loupé mon départ, elle a du coup passé le nuit à gigoter sur le lit et le fouetter avec sa serviette sans succès ! Enfin quelqu’un qui est hystérique comme moi !!

Et puis , après cette fantastique nuit, on doit se lever pour déplacer la voiture avant 8h : la journée commence difficilement.

On passe donc la journée entre les parkings gratuits pendant 2 heures et le Te Papa Museum qui a le wifi gratuit, pour préparer les jours suivants. Parfois, je me dis qu’on doit faire pitié…

Ile du Nord faite en 5 jours, vacances marathon !! 4h de ferry pour Picton, superbe traversée vers l’ile du Sud avec les dauphins.


18 février : A fond

Réveil très tôt après une nuit encore trop courte avec des températures avoisinant je pense les 0° (l’eau du café a mis 30 mn à bouillir). Nous partons donc à 6h50 du camping pour notre petite organisation que j’ai eu tant de mal à comprendre la veille !

Floriane prend le volant, roule à droite pendant près de 10mn avant d’effrayer un camion qui arrive en face, se remet à gauche, je prends le relais, on est en retard… Après une course effrénée et des pneus qui crissent, je finis par retrouver les filles à 8h30 pour commencer le Tongariro Alpine Crossing, un des treks les plus fameux de NZ.

1 bonne heure de marche et nous nous retrouvons devant un panneau qui nous met en garde sur le fait qu’il faut être mentalement prêt pour continuer ce trek… Bon… on n’a pas beaucoup dormi et on n’a pas d’eau potable sur nous (mais des aquatabs : merci Gé !) mais on est motivées, on y va et ça valait vraiment le coup !!




8h de marche et on retrouve la voiture pour partir direct pour Wellington.

Eh oui, quand on a que 15 jours en NZ, on n’a pas le temps pour les chichis.

Ce soir, pour se récompenser, on décide de s’offrir un lit au chaud en auberge… erreur

17 février : Délation 

Ces jolies petites maisons autour du lac Okareka, à priori très chères, abritaient, toujours à priori, des gens qui n’ont pas apprécié notre camping sauvage (nous n’avions pas vu le tout petit panneau riquiqui qui disait que c’était interdit) : un ranger responsable de la région est donc arrivé vers 8h alors que je préparais tranquillement le petit-déj, en me disant que c’était normalement 200$ d’amende. Heureusement les filles dormaient encore dans la tente parce que c’est 200$ par personne !! Amende évitée, il m’a même dit que je pouvais prendre mon petit-déj avant de repartir… mais nous décollons quand même assez vite. 

Nous passons à l’office du tourisme l’après-midi et là, le manque de sommeil se fait entendre… Alors que nous nous renseignons dans une pièce bondée, sur le trek que nous voulons faire le lendemain et que j’ai déjà un peu de mal à comprendre ce que la gentille madame m’explique (laisser Aurore et Floriane au départ du trek, conduire pour me garer à l’arrivée et prendre la navette qui me remet au départ… en soit, pas si compliqué…) elle me passe la compagnie de bus au téléphone et là je ne comprends plus rien à cette organisation et je pars dans un fou rire nerveux que j’arrive heureusement à contrôler, mais je crois que j’ai comme on dit pété un câble d’épuisement et que les filles n’ont pas trop compris ! 

Parce que oui, nos nuits sont courtes car gelées… et on se les pèle grave ici, malgré l’équipement complété dans les boutiques du coin ! 


16 février: Freedom camping 

Après un petit tour en bateau vers Cathedral Cove, une réserve marine dans la péninsule de Coromandel, en route pour Rotorua avec une fin d’après-midi au spa polynesien : sources d’eau chaude qui nous détendent bien…




Ce soir, on tente le camping sauvage : un très bel emplacement, face au lac Okareka, entouré de jolies petites maisons.


15 février : Prise en main gauche 

Après une nuit dans des lits confortables comme rarement j’en ai eu… je retrouve les filles vers 9h dans une zone industrielle d’Auckland pour récupérer le bébé.



Prise en main du véhicule. Comment dire que la conduite une automatique + la conduite à gauche, avec une tente sur le toit… ça fait beaucoup d’un coup !

Les essuies glace ont beaucoup fonctionnés à la place des clignotants, les pneus ont parfois effleuré quelques trottoirs, la tente s’est aussi pris quelques branches… mais nous sommes arrivées à la péninsule de Coromandel vivantes.


14 février : Kiwi 

Réveil un peu dur, mais on retrouve vite le sourire quand on croise des gens qu’on connait à l’aéroport. Ce grand monde est tellement petit…

Bye bye le Caillou, merci pour ces super vacances, je reviendrai !  

Et bonjour la Nouvelle-Zélande !

Après-midi à Auckland, jolie petite ville, un mélange entre San Francisco (parait-il…) et les US. Des jolies petites maisons en bois, des maisons beaucoup plus design aussi, la mer, le soleil… ce pays va me plaire, je le sens…