13/15 mars : Ka Kite Anō Aotearoa !
Et voilà, retour au point de départ, c’est là que tout a
commencé il y a exactement 1 mois. Je passe mes derniers jours à Auckland, dans
cette même auberge si sympathique qu’à l’aller : The Station Backpacker.
Heureusement d’ailleurs qu’elle est sympathique parce que le cyclone Lusi est
dans le coin et nous a apporté de la pluie et du vent aujourd’hui. Espérons que
mon vol de demain matin à l’aube est bien maintenu J
… Les habitants sont si souriants et aimables
… La météo est annoncée en nombre de couches de vêtement à porter
… On conduit comme dans un jeu vidéo, chaque virage étant annoncé avec la vitesse recommandée
… On obéit aux règles et ça rend tout le monde tranquille (de toutes façons, si on n’obéit pas, il y a répression, peut-être est-ce qui nous manque en France? le respect des lois et règles ? l’impression de se faire avoir si on les suit ? D’ailleurs on s’est pris une prune de 170 $ pour excès de vitesse… gardons le sourire J
… Il n’est pas rare de voir certaines personnes marcher pieds nus dans la rue : 1/parce que les rues sont propres (sic !) et 2/pour être plus proche de la nature
… Il y a plus de moutons que d’habitants, même si le ratio tend à diminuer
…Le « e » se prononce « i », ce qui parfois rend la compréhension difficile : « Yis of course, ask Bin at the disk on your lift hand side, don’t be skired »
… j’ai eu si froid mais j’ai aussi vu des paysages majestueux et fait des sports que je n’avais jamais tentés
La dernière ligne droite commence, en route pour l’Amérique
du Nord, mon dernier « pays », encore 5 semaines !!
12 mars : derniers sports, dernières montées d'adrénaline
Une bien belle journée malgré un réveil trop matinal…
Ce matin, je monte dans le bus (original…), objectif :
Cap Reinga et à 90 miles Beach. Scratch, notre chauffeur, met tout en œuvre
pour nous réveiller et nous rendre la journée inoubliable.
Nous commençons par le lieu sacré de Cap Reinga, qui est
presque la pointe la plus au Nord de la NZ. C’est là que les esprits de Maori
descendent dans la mer, rejoignent le Pacifique (on est au croisement de la mer
de Tasmanie et de l’océan Pacifique) et remontent vers la Polynésie où sont
leurs sources.
Et puis le reste de la journée c’est un peu plus de
fun : 90 Mile Beach. Cette plage ne fait en fait pas 90 miles mais 50
miles, soit environ 90 km… on s’y retrouve !
Dons le bus part sur la plage et nous roulons à marée
basse, c’est marrant, mais finalement pas grand-chose d’exceptionnel, un peu
poussif même au bout de 30 mn… sauf que ce que Scratch s’était bien gardé de
nous dire, c’est que la fin allait être un peu plus « bumpy » !
En effet, le dernier quart d’heure se fait dans les dunes
et les rivières et nous faisons une pause « sandboarding » assez
fun !
Ce matin je me réveille en réalisant que ça fait exactement
51 jours que je ne me suis pas fait masser ! et pourtant, ça ne sera pas
l’activité de ma journée…
Je suis en mer de Tasmanie, la mer la plus chaude de NZ
(19° en ce début d’automne ?), j’en profite donc pour embarquer sur le
Tutunui, ce qui en Maori veut dire « amusez-vous bien », avec pour
objectif de nager avec les dauphins.
Nous croisons assez rapidement tout un banc de dauphins,
des bottlenose, environ 3mètres de longeur (jusqu’à 4,5m) et 200 kilos (jusqu’à
450 k). Ils font la sieste mais nous font l’honneur de quelques sauts au bout
d’un quart d’heure. Comme il y a 2 bébés avec leurs mamans, nous ne pouvons pas
nager, c’est interdit. Nous partons donc en quête du banc de dauphins
« ado » qui, comme des ados, soit s’éclatent comme des fous, soit
font la gueule.
Malheureusement, nous passerons 2 heures à tourner dans la baie à la recherche d’autres dauphins sans succès…
Malheureusement, nous passerons 2 heures à tourner dans la baie à la recherche d’autres dauphins sans succès…
Verdict : je n’ai pas nagé avec les dauphins, je ne
saurais donc jamais si j’aurais vraiment osé…
Me voilà enfin arrivée à Paihia, dans une région peu
touristique mais lieu de villégiature des kiwis.
8/9 mars : Ça joue ou bien !
Me voilà de retour à Rotorua, la ville qui sent l’œuf pourri…
Rotorua, zone thermale active construite dans un cratère,
faite de vapeurs de soufre et de geysers.
- Canopy Tour, des ziplines (tyroliennes)
de malades dans une réserve forestière du coin : 220 mètres de long et 40
mètres de hauteur, un peu mieux que le jardin d’acclimatation !
- Un tour à vélo dans la ville pendant 3 heures avec Roger
(prononcer Rodgeur sinon c’est carrément ringard, ce qu’il n’est pas) et 2 autres
personnes, des « Jafa » (Just Another Fucking Aucklander, les gens
d’Auckland ne sont pas les plus appréciés de NZ). Des explications très
intéressantes sur l’histoire de la ville, la cohabitation entre les anglais et
les Maoris, le quotidien dans une ville dont l’activité volcanique est si intense…
C’est une grosse boule gonflable dans laquelle il y a un
peu d’eau : tu entres dedans, ils ferment et c’est parti mon kiki !
Tu descends la vallée pendant environ 2mn, sans dessus-dessous, ça tourne, ça
ralentit, ça repart, tu es perdue et enfin tu arrives saine et sauve et tu as
mérité de te reposer dans la jacuzzi extérieur et regarder les autres J
Une bonne journée de bus aujourd’hui, pour continuer mon
ascension vers le soleil du Nord (eh oui, hémisphère Sud oblige). Alors ma
journée n’est pas très intéressante à raconter mais c’est l’occasion de faire
un point sur le bonheur ambiant de ce pays.
Depuis l’abandon des 2 blondes, je voyage avec Intercity, qui est la compagnie de bus nationale et publique du pays et ce qui me frappe, c’est d'abord qu’un certain nombre de chauffeurs sont du côté du « Golden Age » mais aussi que tous (jusqu’ici du moins) ont le sourire en travaillant. Même observation en ce qui concerne les bus de ville. Les gens sont heureux, ponctuels, contents d’échanger avec les clients. Les clients eux sont contents qu’on leur sourie et qu’on réponde aimablement à leurs requêtes, ils sont contents que les chauffeurs soient contents… Et je ne vous parle même pas des vendeurs qui demandent comment ça va quand on entre dans le magasin et qui sont intéressés par la réponse !

Voici le cercle vertueux de tant de bonheur dans ce monde
de brutes J
6 mars : Lazy Thursday
5 mars : Kaitaki
4 mars : Braver les éléments
Ce matin nous partons sous un début de tempête et arrivons sous un ciel presque plus clément à Kaikoura, LA ville où voir des baleines toute l’année, sauf que le ciel bleu à l’arrivée, c’était juste pour l’accueil et que maintenant la tempête bat son plein.
Et demain c’est pareil !
1er au 3 mars : seule mais à jour
Les filles sont parties ce matin, je me retrouve seule, mes
sacs et moi… j’en profite pour mettre à jour ce blog et mes albums photos de
Nouvelle-Calédonie et Nouvelle-Zélande, ça y’est, vous pouvez y jeter un d’œil
même s’ils vont être encore modifiés.
Et puis dimanche rebelote, un petit tour au parc de la
ville où un groupe joue de la cornemuse et du tambour, et un autre tour de la
ville pour voir tous les projets artistiques et transitionnels de la ville. Une
ambiance artiste et industrielle assez à mon goût !
Trois jours donc très sympathiques à Christchurch, dans une
petite auberge sympa, sans ronfleur (les filles, vous m’avez porté la poisse…).
Mais bon, à la place de ronfleurs j’ai une japonaise qui semble vraiment
chercher le contact, alors que moi je suis en mode je n’ai besoin de personne
(la pauvre…). Enfin la pauvre, je me la coltine encore quelques heures demain
vu qu’on va au même endroit, mais vous imaginez bien que j’ai pris un autre
hôtel que le sien…
28 février : Farewell
Dernière journée à 3, en route pour Christchurch, ville
détruite par le tremblement de terre de 2011. Tellement encore en chantier que
nous ne parvenons pas trop à nous repérer et la moitié des adresses du Lonely
n’existent plus.
Une soirée qui avait plutôt mal débuté : après une
première bière au Morrell & Co, un pub bien sympa, impossible de trouver un
resto non complet ou qui serve encore à 21h30. Nous atterrissons donc, après avoir montré nos carte d'identité... !! au Pedal
Pusher, collé au Morrell & co, et passons la soirée entre 2 "sapeurs pompiers" à la retraite, 1 faux docteur, 1 anglais ayant honte des anglais d'à côté et un kiwi ayant laissé sa femme à la maison. Une bien bonne soirée
27 février : 1302
Au fait, comme on m’a posé la question… les 2 personnes sur
les photos avec moi, ce sont Aurore et Floriane, rencontrées en
Nouvelle-Calédonie et qui prenaient le même avion que moi pour la NZ et qui
avaient loué cette super voiture-tente-intégrée, et à qui je me suis donc
greffée pour 15 jours. Mais à partir du 1er mars je me retrouve
estropiée de ces 2 blondes…
Parenthèse refermée, nous étions donc aujourd’hui au Mont
Cook (Aoraki en Maori) et après une nuit en dortoir avec encore des ronfleurs…
nous avons fait un petit tour dans le Tasman glacier. Comme ici c’est l’été (oui oui,
on a très froid la nuit mais c’est bien l’été…), il n’y avait que quelques
icebergs dans le lac mais c’était quand même impressionnant. Mes premiers
icebergs !
Et pour profiter au maximum du beau temps et de nos
derniers jours, nous avons aussi fait une petite balade de 2 heures : Red
Tarns, toujours autour du Mont Cook. 1302 marches à monter pour arriver à une
magnifique vue sur les montagnes du parc national, dont le Mont Cook qui est à 3754 m.
Burgers faits maison le soir, au camping, devant le lac
Tekapo, avec une petite bouteille de blanc…
26 février : Tekapo c'est trop beau
Lac Tekapo, un magnifique lac turquoise que nous observons
sous divers angles à dos de cheval. Mon cheval « Bin » (enfin
« Ben » mais comme les kiwis mettent des « i » partout, j’ai
mis un peu de temps à comprendre ! était top.
25 février : 10h03
Floriane : "Les filles, il est 10h03, le check-out du
camping est à 10h…"
Nous avons eu tellement froid cette nuit, malgré nos
bouillottes de fortune, que lorsque les premiers rayons de soleil sont arrivés
nous avons enfin pu nous endormir.
10h18 : la tente est vidée, repliée, la voiture est
garée à l’entrée du camping, on peut prendre nos douches et le petit-déjeuner
puis repartir en quête de pingouins, phoques et autres animaux de mer, tout en déjeunant au Moeraki Boulders, des formations rocheuses de 60 M d'années.
24 février : zoo
Mmmmm, on a dormi comme des bébés ! ça fait du bien au
moral des troupes.
On se balade, sous un grand soleil (ça aussi ça fait du
bien au moral des troupes), dans Dunedin, jolie ville à l’ambiance écossaise et
au style victorien puis on part sur la péninsule d’Otago.
Objectif de l’après-midi : voir des pingouins !
On part donc à « Pilots Beach », on se fait une
bonne salade home made sur la plage et on se bouge enfin pour aller chercher le
pingouin, mais ce sont des phoques que l’on finit par apercevoir ! juste
devant nous, en totale fusion avec les rochers, peu sauvages et très
nonchalants…
Et en continuant sur la plage on tombe sur un pingouin à
yeux jaunes, c’est une race toute petite (enfin plus grand que les pingouins
bleus mais pas plus de 50 cm non plus). Enfin, en retournant au parking, on
voit des albatros royaux dans le ciel. On a donc à peu près tout checké J
On part quand même à la cabane d’observation de Sandfly (et pas sandflies) Bay, équipées de tous nos vêtements, couvertures, bouillottes, thé et autres
provisions, on marche dans les dunes de sables (le Pyla à côté…),
malheureusement on ne voit qu’un pingouin aux yeux jaunes de plus (oui, on fait
un peu nos blasées) et quelques phoques qui jouent sur la banquise.. euh pardon,
qui jouent sur le sable (il fait tellement froid qu’on pourrait
confondre !).
23 février : Oh con !
Encore une nuit bien bien froide… ce qui est sûr, c’est qu’on faisait moins les fières au réveil que lorsqu'on s’est couchées hier soir, toutes contentes de notre installation.
On repart à 7h30 du mat’, sous la pluie, on se fait la route
de la côte Sud de l’ile, dans les Catlins, toujours sous la pluie. Des points
de vue superbes, des dauphins mais toujours pas de pingouins. Ils doivent se
cacher avec cette tempête…
On arrive à Dunedin. Ce soir, auberge de jeunesse.
A priori on est que toutes les 3 dans la chambre…
A priori on est que toutes les 3 dans la chambre…
22 février : Milford sound
Toute cette route pour se rendre à Milford, un des endroits
les plus beaux, parait-il, de NZ. Comme le fameux Milford Trek est à réserver 1
an à l’avance, nous nous décidons pour la balade en bateau dans le fiord :
1H30 sur un bateau dans ce majestueux paysage mais malheureusement sous un vent
à décorner les bœufs ! Mais on a vu des phoques !
Et comme la pluie s’est remise à tomber, nous décidons de
ne même pas essayer les autres petits treks du coin, nous reprenons la route
pour aller encore plus au sud vers les Catlins. Encore des bornes et des bornes
et nous arrivons enfin à Invercargill.
Le problème c’est que le camping nous semble compromis à cause du temps, nous cherchons donc un endroit où nous garer pour dormir dans la voiture, mais on ne trouve pas de parking adéquat, on continue donc la route, il est 22h, on en a marre… on s’arrête finalement sur le parking d’un centre de vétérinaires, demain c’est dimanche, peu de chance qu’on se fasse arrêter !
Le problème c’est que le camping nous semble compromis à cause du temps, nous cherchons donc un endroit où nous garer pour dormir dans la voiture, mais on ne trouve pas de parking adéquat, on continue donc la route, il est 22h, on en a marre… on s’arrête finalement sur le parking d’un centre de vétérinaires, demain c’est dimanche, peu de chance qu’on se fasse arrêter !
On se couche, au chaud sur les banquettes dépliées de la
voiture.
20/21 février : plus
petit qu’un moucheron, plus fort qu’un moustique
Ces 2 journées ont été consacrées à une descente vers le
sud de l’ile du sud : approximativement 1000 km, soit 14h de conduite. Cette
descente vers le sud nous a permis de faire connaissance avec les sandflies…
Un matin tranquille, à Haast (sur la route), je me lève
pour prendre mon petit-déjeuner et faire chauffer l’eau sur le butagaz.
Jusqu’ici tout va bien malgré le petit vent bien frais que
je sens en short et T-shirt.
Mais au bout de 2mn, une dizaine de petites bestioles ressemblant
à des moucherons attaquent mes pieds ! Je me réfugie dans la voiture, les
filles me rejoignent, les sandflies aussi ! Heureusement ça vole
lentement, on a donc éradiqué chacun d’entre eux jusqu’à être tranquilles pour
repartir sur la route.
Une chose à savoir : ne pas gratter les boutons sinon
les démangeaisons durent 15 jours
(Promis, je ne me
moquerai plus des autres touristes que j’ai vu avec des boutons partout sur les
pieds…)
Ce soir on est dans un camping de luxe, enfin connectées à
internet, je suis à vous (enfin pour les photos c’est une autre histoire…)
Un camping de luxe certes, mais un camping peu
abrité ! Nous nous endormons avec l’impression que la tente va
s’envoler ! encore une bonne nuit en perspective…
19 février : Wellington c’est pas la bonne
Erreur… A 23h30, ce n’est juste pas possible de dormir avec
ce ronfleur qui occupe le lit en dessous d’Aurore !
Après avoir essayé de le réveiller, le retourner, l’insulter…
rien à faire, je me décide à aller demander une autre chambre à la réception.
Aurore regrettera de s’être assoupie quelques minutes et
d’avoir loupé mon départ, elle a du coup passé le nuit à gigoter sur le lit et
le fouetter avec sa serviette sans succès ! Enfin quelqu’un qui est
hystérique comme moi !!
Et puis , après cette fantastique nuit, on doit se lever pour déplacer la voiture avant 8h : la journée commence difficilement.
On passe donc la journée entre les parkings gratuits pendant
2 heures et le Te Papa Museum qui a le wifi gratuit, pour préparer les jours
suivants. Parfois, je me dis qu’on doit faire pitié…
Ile du Nord faite en 5 jours, vacances marathon !! 4h de ferry pour Picton, superbe traversée vers l’ile du Sud avec les dauphins.
Ile du Nord faite en 5 jours, vacances marathon !! 4h de ferry pour Picton, superbe traversée vers l’ile du Sud avec les dauphins.
18 février : A fond
Réveil très tôt après une nuit encore trop courte avec des
températures avoisinant je pense les 0° (l’eau du café a mis 30 mn à
bouillir). Nous partons donc à 6h50 du camping pour notre petite organisation
que j’ai eu tant de mal à comprendre la veille !
Floriane prend le volant, roule à droite pendant près de 10mn avant
d’effrayer un camion qui arrive en face, se remet à gauche, je prends le relais,
on est en retard… Après une course effrénée et des pneus qui crissent, je finis
par retrouver les filles à 8h30 pour commencer le Tongariro Alpine Crossing, un
des treks les plus fameux de NZ.
1 bonne heure de marche et nous nous retrouvons devant un panneau
qui nous met en garde sur le fait qu’il faut être mentalement prêt pour continuer
ce trek… Bon… on n’a pas beaucoup dormi et on n’a pas d’eau potable sur nous
(mais des aquatabs : merci Gé !) mais on est motivées, on y va et ça
valait vraiment le coup !!
8h de marche et on retrouve la voiture pour partir direct
pour Wellington.
Eh oui, quand on a que 15 jours en NZ, on n’a pas le temps
pour les chichis.
Ce soir, pour se récompenser, on décide de s’offrir un lit
au chaud en auberge… erreur
17 février : Délation
Ces jolies petites maisons autour du lac Okareka, à priori
très chères, abritaient, toujours à priori, des gens qui n’ont pas apprécié
notre camping sauvage (nous n’avions pas vu le tout petit panneau riquiqui qui
disait que c’était interdit) : un ranger responsable de la région est donc
arrivé vers 8h alors que je préparais tranquillement le petit-déj, en me disant
que c’était normalement 200$ d’amende. Heureusement les filles dormaient encore
dans la tente parce que c’est 200$ par personne !! Amende évitée, il m’a
même dit que je pouvais prendre mon petit-déj avant de repartir… mais nous
décollons quand même assez vite.Nous passons à l’office du tourisme l’après-midi et là, le manque de sommeil se fait entendre… Alors que nous nous renseignons dans une pièce bondée, sur le trek que nous voulons faire le lendemain et que j’ai déjà un peu de mal à comprendre ce que la gentille madame m’explique (laisser Aurore et Floriane au départ du trek, conduire pour me garer à l’arrivée et prendre la navette qui me remet au départ… en soit, pas si compliqué…) elle me passe la compagnie de bus au téléphone et là je ne comprends plus rien à cette organisation et je pars dans un fou rire nerveux que j’arrive heureusement à contrôler, mais je crois que j’ai comme on dit pété un câble d’épuisement et que les filles n’ont pas trop compris !
Parce que oui, nos nuits sont courtes car gelées… et on se
les pèle grave ici, malgré l’équipement complété dans les boutiques du
coin !
16 février: Freedom camping
Après un petit tour en bateau vers Cathedral Cove, une
réserve marine dans la péninsule de Coromandel, en route pour Rotorua avec une
fin d’après-midi au spa polynesien : sources d’eau chaude qui nous
détendent bien…
Ce soir, on tente le camping sauvage : un très bel
emplacement, face au lac Okareka, entouré de jolies petites maisons.
15 février : Prise en main gauche
Après une nuit dans des lits confortables comme rarement
j’en ai eu… je retrouve les filles vers 9h dans une zone industrielle
d’Auckland pour récupérer le bébé.
Prise en main du véhicule. Comment dire que la conduite une
automatique + la conduite à gauche, avec une tente sur le toit… ça fait
beaucoup d’un coup !
Les essuies glace ont beaucoup fonctionnés à la place des
clignotants, les pneus ont parfois effleuré quelques trottoirs, la tente s’est
aussi pris quelques branches… mais nous sommes arrivées à la péninsule de
Coromandel vivantes.
14 février : Kiwi
Réveil un peu dur, mais on retrouve vite le sourire quand
on croise des gens qu’on connait à l’aéroport. Ce grand monde est tellement
petit…
Bye bye le Caillou, merci pour ces super vacances, je
reviendrai !
Et bonjour la Nouvelle-Zélande !
Après-midi à Auckland, jolie petite ville, un mélange entre
San Francisco (parait-il…) et les US. Des jolies petites maisons en bois, des
maisons beaucoup plus design aussi, la mer, le soleil… ce pays va me plaire, je
le sens…



