13 février : Rangements
20 mn de coucou pour rentrer à Nouméa, journée lavage
voiture, plein essence, sieste…et soirée de départ d’Aurore et Floriane à la Bodega
à Anse Vata.
Eh oui… Aurore, rencontrée à Ouvéa, part avec Floriane en
Nouvelle-Zélande demain comme moi. Mathilde elle, a décidé de s’arrêter à
Nouméa et d’y tenter sa chance. Il y a aussi Damien un autre d’Ouvéa et bien
sûr Stéphanie, pas vue depuis près de 10 ans, mais retrouvée comme si on s’était
quittées la veille…
Une bonne soirée, bien que nuit un peu courte : réveil
prévu à 4h30…
12 février : Aquarium
Deuxième excursion de mon séjour : le tour en pirogue
traditionnelle dans la baie d’Upi + piscine naturelle
La pirogue traditionnelle c’est 3 rondins de pins, plus ou
moins gros, façonnés par les gars du coin… La baie d’Upi c’est une mini baie
d’Halong, à la différence près qu’on a une vue sur le paysage et non pas sur
les autres bateau de touristes.
La piscine naturelle c’est un aquarium géant dans lequel on
peut passer des heures à regarder les poissons, les bénitiers, les coraux…
Ce soir c’est mon dernier soir à l’ile des pins, les 2
vacancières sont encore au resto, je pars donc prendre l’apéro avec mes
nouveaux amis, les campeurs québécois. Au retour, on lance un feu de bois et on
réchauffe le bougna.
11 février : 200 ASA
Vous me croirez ou pas, mais j’ai eu froid toute la
nuit ! il fait peut-être seulement 20° la nuit…
Pas grave, le soleil s’est levé et je pars faire ma petite
excursion de touriste à l’ilot Nankhanui et l’ilot Brosse.
Alors l’ilot Nankhanui, comment vous dire… c’est une langue
de sable de pas plus de 100 mètres de long et entre 20 mètres à son max et les
pieds dans l’eau à son minimum pour la largeur, le tout au milieu du Pacifique.
C’est correct J
Après 45 minutes de photos de star dans les cocotiers et
bois flottés sous une luminosité incroyable, notre petit bateau part pour
l’ilot Brosse, plus grand, plus vert mais avec une mer toujours aussi
dingue !
Alors que 4 personnes sont ramenées à l’ile des pins parce
qu’elles n’avaient réservé que la demie-journée, que 3 autres mangent leurs
sandwichs, nos 2 organisateurs préparent mon menu langouste, dressé sur une
jolie petite table face à l’océan, des petites fleurs sur le plateau, entrée
plat dessert : un régal !
Et puis aujourd’hui, c’était un jour à paquebot à l’ile des
pins, c’est-à-dire un déversement de 3000 Australiens ou Japonais
majoritairement, de passage pour la journée. Ces jours-là, les animations vont
bon train : spectacle de danse traditionnelle et bougna à volonté. Je pars
donc acheter des restes de bougna pour le diner, qu’on partage avec Isabelle et
Stéphane, rencontrés dans la journée.
10 février : vacancier ou voyageur ?
Ce matin je pars pour la seconde ile paradisiaque de
Nouvelle Calédonie : l’ile des pins, dans un petit avion à hélice pour un
vol de 20mn. Il ne me reste plus que 4 jours sur le caillou, je vais les
optimiser !
Après-midi plage à Kuto, sable blanc, mer translucide…
Au camping je retrouve Catherine rencontrée à Ouvéa, il y a
aussi Magalie et Caroline, 2 françaises en vacances, un couple de québécois, 2
petits jeunes en tour du monde. Et là, permettez-moi de faire un petit aparté
assez sectaire… mais il existe une réelle différence entre les voyageurs et les
vacanciers. Oui oui, je me la raconte un peu, mais c’est vrai… et c’est à
l’heure du premier diner qu’on s’en est vraiment rendu compte… alors que nous,
les voyageurs, étions avec nos boites de conserve sous le faré du camping à
partager nos victuailles, habillés en short et claquettes, nos 2 vacancières se
délectaient d’un plat d’escargots de l’ile des pins, toutes bijoutées et en
petite robe J
9 février : BD
Dure journée entre la plage de la Baie des Citrons (BD pour
les intimes), la glace Amorino, la salade tahitienne, le Grand Bleu sur grand
écran sur la plage…
Une journée dans le Grand Sud, une journée de voiture mais
une belle journée !
Je pars voir le barrage de Yaté… ok bon beh c’est un
barrage quoi ! j’espère que je ne dirai pas ça du reste du programme de la
journée.
Petites étapes points de vue et photos le long de la
route : St Gabriel, Yia, Goro… étapes toujours synchro avec une Mini
blanche que je finis donc par retrouver à Port Boisé. Là-bas, je pensais
trouver un petit resto mais que nenni ! Véronique et Famata, le petit
couple de la Mini, partagent donc leur pic nic avec moi sur la plage. Que
demande le peuple ?!
Comme c’est potentiellement mon dernier jour de tourisme
sur Grande Terre, je les abandonne la dernière bouchée dans le bec et je pars
voir les chutes de la Madeleine en passant par la mine de nickel :
impressionnant de rouler au milieu de cette terre rouge et de toutes ces Caterpillars…un
vrai décor de cinéma.
Fin de journée dans la baie de Prony, un très mignon petit
village piéton au bord de l’eau, ayant conservé les vestiges du bagne.
7 février : bye bye les amis
Je pars de chez Dydyce en pouce et me fait ramasser par une
voiture pleine de mouches mais on ne va pas se plaindre, les Ouvéens sont
vraiment sympa et tu lèves à peine le pouce qu’ils s’arrêtent pour t’emmener et
font même des détours pour te déposer où tu as besoin.
L’avion décolle sous le soleil, reste de la journée :
repos
6 février : en pouce
Bon ok, je n’ai pas osé faire un selfie avec eux, mais
j'ai quand même pris des photos!
Nous repartons tout au nord de l’ile, séparés dans 2
voitures qui nous déposent au restaurant Jamalak et restent déjeuner avec nous,
nous passons une tête au trou bleu : une piscine naturelle bleu marine
dans un petit bout de forêt, et nous repartons tout au sud, à 7 dans une clio,
pour se faire un dernier bain sur la magnifique plage de Mouli. Il fait
tellement chaud…
Dernier apéro sur la plage d’Ouvéa avec les gens du camping
et du gite, on se couche en regardant nos photos de stars sur ce petit bout de
paradis…
5 février : Semi paradis
Un petit rayon de soleil nous fait quitter le gite vers 10h pour aller « en pouce » à la plage de Mouli, la plus belle de l’ile. C’est beau, je dirai même que ça pourrait être magnifique si le vent n’avait pas tant remué l’eau.
Pour s’ouvrir l’appétit, on part du resto pour faire la
dérivante : tu te laisses porter par le courant pour revenir vers une
plage à 10mn du resto, tu voies des poissons et un requin quelque part dans les
rochers (pas vu… pas cherché surtout) et tu reviens manger ton crabe de
cocotier qui fait la taille de la tête de Catherine.
4 février : Welcome to Ouvéa
Nous montons nos tentes entre 2 averses et passons l’après-midi à regarder la pluie, accompagnés de Catherine qui voyage pendant 2 ans, Aurore en tour du monde pour 1 an, Mathilde qui s’installe à Nouméa et Claire & Aurélien en voyage aussi pour 1 an.
Avec 2 jours de retard nous nous faisons un goûter/diner de
crêpes !
La journée passe, il pleut des cordes, il y a du vent, les tentes prennent l’eau, Damien et moi migrons donc dans les cases des chanceux qui dorment au chaud J
3 février : RAS
Journée repos, un petit-déjeuner à la Baie des Citrons, un petit tour au musée de la Nouvelle-Calédonie, un petit coup d’œil à la météo qui s’annonce pluvieuse pour Ouvéa où je pars demain.
Nouméa n’est pas une belle ville mais il semble qu’il y
fasse bon vivre comme on dit… des petites terrasses de café en face de la mer,
la Baie des Citrons, Anse Vata, des maisons avec jardins assez grands pour
inviter les copains, un climat qui permet, malgré la pluie, de rester en tenue
de plein été… une vie paisible si on oublie l’insécurité du piéton face à des
kanak en recherche d’identité.
Il est 19h mais je pense que je peux poster cet article
maintenant, rien d’exceptionnel ne se passera ce soir de plus que le cocktail
que le barman vient de m’offrir.
2 février : Cross
Journée sportive !
Patrick vient nous chercher vers 10h, il nous faut une
bonne heure pour régler les différents problèmes de vélos : gonfler les
pneus et ajouter des pédales à mon vélo, rerailler la chaine de Julien,
dégripper le vélo de Steph, mettre les 5 vélos dans la voiture… nous arrivons
finalement vers 13h au parc de la Rivière Bleue !
Une superbe balade de 20/25 km avec quelques plats au début
mais des dénivelés que je n’avais pas envisagé pour la seconde partie de la
balade, celle après le déjeuner…
Aucune chute… et pourtant, j’ai bien cru que j’allais y
passer dans une descente, avec une terre un peu mouillée et une roue qui
n’adhérait pas bien… ou encore en passant quelques gués.
Nous avons fini dans un état de saleté et de fatigue assez
élevé !
Opération lavage des vélos et des chaussures (pratique le
jardin), déshabillage dans le lave-linge et à la douche !
Ce soir je dors à l’auberge de jeunesse de Nouméa.
1er février : Un vrai régal
Nous nous levons entre « grands » après une bonne
nuit de 10h : quel bonheur !
Balade au parc des Grandes Fougères, pic nic au bord de
l’eau, fabrication d’arcs avec des lianes et retour à la maison pour un repas
de gala.
Patrick, un ami de Stéph, a appelé pour dire qu’il arrivait
avec le diner pour nous tous : apéro au Get 27, puis rosé et rouge pour le
repas : foie gras, rougail saucisse (il est de la Réunion), camembert,
chouquettes.
Autant vous dire que ça nous a fait du bien à tous et que nous nous sommes endormis bien repus.
Autant vous dire que ça nous a fait du bien à tous et que nous nous sommes endormis bien repus.
31 janvier : Chhhhhhhuuuuuuuuuuuuuuuutt !!!!!!!
Après une nuit pire qu’agitée avec une adorable petite
Justine qui a hurlé à nous rendre dingues toute la nuit… nous partons dans la
vallée de Pocquereux pour faire une randonnée à cheval.
On se remplit d’abord la panse d’un bourguignon de cerf et
d’un flan home made et on va chercher les chevaux au pré. Sur nos selles
western et dans une propriété de 1300 hectares, nous nous baladons pendant 2
bonnes heures. Je devrais bientôt passer dans le supplément du journal local
d’ailleurs !
Ce soir, je repars seule avec 2 petits mecs de 8 et 10
ans : leur maman à bout de force est rentrée à Nouméa avec la petite dans
l’espoir de dormir un peu en la faisant garder par le papa (peine perdue)
.
.
30 janvier : Cinoche
Je suis encore vivante !
Après un bon petit-déjeuner avec des confitures faites par
Reine, je reprends la route pour Farino où je retrouve Steph et sa marmaille
pour pic niquer. Après-midi tranquille au gite mais ce soir, c’est la fête, on
emmène la marmaille au cinéma de La Foa où ils passent Belle & Sébastien.
On a aussi emmené Justine mais avec du recul, je ne sais
pas si c’était une très bonne idée ce son et lumière pour une petite de 4 mois…
elle a été relativement sage pendant le film, mais la suite sera plus
compliquée.
29 janvier : trouille
Comme le temps est toujours incertain ce matin, je ne pars
pas trop tard et je prends la « Koné-Tiwaka » : une des
transversales les plus belles de l’ile.
Tout comme la corniche calédonienne de la côte Est, cette route est bordée de bananiers, cocotiers, et autre végétation tropicale à perte de vue… et je me pose dans ce magnifique paysage le temps d’un pic-nic.
Tout comme la corniche calédonienne de la côte Est, cette route est bordée de bananiers, cocotiers, et autre végétation tropicale à perte de vue… et je me pose dans ce magnifique paysage le temps d’un pic-nic.
Ce soir, je dors encore en tribu : Natéa. C’est Reine
qui m’accueille, au fin fond de nulle part, à un endroit où on ne capte pas… (ne
pas capter le téléphone pour moi c’est un peu comme ne pas avoir de Zara dans
une ville…). Comme je suis toute seule dans le gite, je suis remontée d’une
centaine de mètres pour capter et appeler Steph pour lui dire où j’étais au cas
où elle ne me verrait pas arriver demain !
Nous dinons toutes les 2, Reine et moi en tête à tête. Elle
s’est fait belle ce soir après sa douche kanak (baignade dans la cascade). Je
regarde rêveuse sa jolie moustache, je me dis qu’elle est quand même sympa et
qu’elle ne devrait pas me manger.
28 janvier : Tombe la pluie
Je me réveille à Tiédanite et comme il pleut toujours un
peu, je me dis qu’il faut mieux partir vite au cas où ça se finisse en inondation.
C’est dommage parce que si 1/ il n’avait pas fait ce temps et 2/ j’avais
rencontré des adultes dans cette tribu, eh bah je serai peut-être restée un
jour de plus pour qu’ils m’emmènent faire des balades et me racontent un peu.
Mais j’ai loupé ma coutume, j’ai loupé ma coutume !
Bref, je ne sais donc plus quoi faire à Hienghène parce que
ce qui n’est pas drôle sur cette ile, c’est que quand il fait mauvais et qu’en
plus tu voyages seule : plein d’attractions ne sont pas accessibles :
la balade à cheval c’est à partir de 2, le repas en table d’hôtes idem (quand
ce n’est pas à partir de 4), le tour en bateau est annulé à cause du temps et
ils ne vont pas le faire juste pour moi…
Je pars donc voir Poindimié, un peu plus au sud. Parait que c’est beau.
J’y arrive… sous la pluie ! et je me mets en quête
d’un hébergement, j’arrive finalement « Chez Simone » qui a un joli
bungalow exactement ce dont j’ai besoin pour me refaire une beauté avant
d’aller boire un verre dans l’hôtel chic du coin pour goûter à un peu de
civilisation. Quand je vous dis que je suis une citadine !
27 janvier : Rater sa coutume
En fait c’était une erreur de dormir à Koumac : cette
ville n’a aucun intérêt et maintenant il pleut trop pour aller à Poum et Poingam.
Que je vous explique : le problème n’est pas de voir
Poingam et Poum sous la pluie, le problème est que les ponts sont souvent bas
et qu’en cas de forte pluie, on peut rester bloqué, ce qui me ferait moyen
rire. D’ailleurs une voiture de touristes français a voulu braver la pluie la
semaine dernière : on n’a retrouvé que la carcasse…
Je passe donc à l’est dès le matin, par une très jolie
route bien que sous les nuages, je prends le bac de Ouaïème : le dernier
de la Calédonie qui circule 24/24 pour remplacer le pont qui n’existe pas.
J’arrive à Hienghène vers l’heure du déjeuner et demande à Cliff de l’office du tourisme où je peux dormir ce soir. (Notez bien que j’arrive dans une ville sans savoir où je vais dormir, et ça fait 2 nuits que je fais ça… je m’améliore).
J’ai donc un diner/nuit/petit-déjeuner de prévu chez Bernard dans la tribu Tiédanite, celle de Jean-Marie Tjibaou pour ceux qui connaissent.
J’arrive à Hienghène vers l’heure du déjeuner et demande à Cliff de l’office du tourisme où je peux dormir ce soir. (Notez bien que j’arrive dans une ville sans savoir où je vais dormir, et ça fait 2 nuits que je fais ça… je m’améliore).
J’ai donc un diner/nuit/petit-déjeuner de prévu chez Bernard dans la tribu Tiédanite, celle de Jean-Marie Tjibaou pour ceux qui connaissent.
Sauf que quand j’arrive après 20 km de pistes, il pleut des
trombes et je ne sais pas quelle est la maison de Bernard. Je me croirais dans
un village fantôme, j’attends donc comme une galérienne dans la voiture quand
je vois enfin un petit groupe d’enfants sur qui je saute ; « Bonjour,
moi c’est Nono, eux ce sont Carlina, Sylvie, Lorenzo et Franck. Bernard c’est
mon papa, venez je vous emmène ». J’arrive donc devant le Bernard, qui
n’était pas au courant de ma venue et je repars toujours avec son fils 5 mn
après.
Je ne reverrai pas le Bernard.
Quand je dis que j’ai raté ma coutume c’est que
normalement, quand on arrive dans une tribu, on va voir le chef, le vieux ou celui
qui nous reçoit et on se présente en lui offrant généralement un manou (tissu)
et un billet de 500 F. Mais là je n’avais pas de manou parce que la vendeuse en
bas n’en avait plus, j’avais un paquet de tabac et 500 F en pièces et de toutes
façons tout ça était dans la voiture quand j’ai rencontré le Bernard, qui, soit
dit en passant, est Bernard Maépas, un des rescapés de l’embuscade de 1984 où ont été tuées 10 personnes de la tribu.
J’ai donc fait la coutume à Nono qui a mon avis s’est tout
mis dans les poches… et j’ai passé mon séjour avec les enfants. On a cueilli
des mangues, je me suis retrouvée avec un sac plein dans ma voiture !
Pour le diner je n’avais plus que les 3 garçons dont l’ainé
(Nono), qui doit peser plus de 100 kilos et a des pieds qui doivent faire pas loin
de 20 cm de large !
Ils ont dormi dans la chambre attenante à la mienne, ils
ont fumé du cannabis, comment vous dire que j’ai déjà eu des nuits plus
sereines.
26 janvier : Loose
Je quitte Colette et sa smala après le petit-déjeuner… la
prochaine fois, David me réveillera pour la chasse nocturne !
La pluie est annoncée, je monte jusqu’à Koumac et me pose
au camping en me disant que je monterai à Poingam le lendemain matin pour
redescendre sur la côte Est le soir.
Ah… j’étais mieux chez Colette !
25 janvier : cerf, cerf, où es-tu ?
Ce matin je me suis enfin bougée les fesses pour aller visiter le caillou et tant pis pour le mauvais temps annoncé, j’essaierai d’aller plus vite que lui !
Je prends donc le 4x4 de Guillaume et je pars pour Poya, en
passant par la Baie des tortues, la plage de la Rocher Percée, Poé… et j’arrive
chez Colette pour une nuit à la ferme.
Colette et Edmond sont des broussards, c’est-à-dire des
blancs de la brousse. Mais eux se disent juste Caldoche, voire même
Calédoniens. Ce sont surtout les kanak qui souhaitent marquer les différences maintenant. Et puis ici chez Colette, tout le monde a un nom :
« le rouquin », « le parrain », « mam »,
« ma sœur », « mon fils », « mon frère »,
« le vieux »…
Arrivée à 15h30, je suis embarquée vers 16h30 avec toute la famille : Edmond, Collette, le fils, la fille + son mari, 3 ados entre 12 et 16 ans, David un zoreille, 5 chiens, 6 fusils, au moins 4 couteaux, 2 quads et 2 4x4 en haut dans les montagnes, pour aller chasser le cerf. On se met tous en position, on envoie les chiens… la battue a été moyenne, 6 coups ont été donnés mais malheureusement aucun cerf de touché L
Quel bonheur de manger du poulet tendre, de la bonne
confiture faite maison et des crudités, de boire l’eau du robinet, de pouvoir
aller dans des toilettes normales, de parler français, d’avoir une cuisine…
tellement bon que je n’ai pas fait de tourisme pendant 4 jours excepté le
centre Tjibao.
J’ai donc passé ces 4 jours avec Steph, entre sa petite
Justine de 4 mois et ses éternels sourires (sauf le selfie qui lui fait peur on dirait...), les visites de maisons (Steph veut
vendre et racheter), les visites chez les parents, la banque et Raymond…
Raymond est un kanak qui a des dons, on est
allées le voir pour un « nettoyage », pour repartir du bon pied
grosso modo. La première fois on lui raconte un peu qui on est et la seconde
fois, Steph a eu droit à des plantes à boire dans un fond d’eau tous les jours
et moi il m’a aspergée d’une préparation à base de plantes aussi puis il m’a bouché
les oreilles pour chuchoter des choses que je n’ai pas entendue. De toute façon
je ne pense pas que j’aurai compris !
Tout ceci pour la modique somme d’1 paquet de riz, de sucre
et 1 litre d’huile…
Enfin un bon petit-déj ! et
dans l’avion !
Lait, muesli, pain autre que des
toasts… merci Qantas…
Et pendant ce temps-là, le cousin
d’Agathe est en 1ère à l’avant avec sûrement un repas plus luxueux,
mais bon il n’a pas été privé pendant 3 mois ½ comme moi.
J’arrive à Nouméa le matin,
j’atterris chez le cousin, je vous laisse voir l’accueil :
Et puis Steph arrive en fin
d’après-midi pour me récupérer, les retrouvailles, la papote, la chaleur....
Tutti va bene, quel plaisir de se
trouver en France !




Alice t'es à Nouméa trop bon!!!!! Vas à l'île des pins hein!!!!
RépondreSupprimerje t'embrasse très fort baby
Caro (P)
Salut Alice, sympa les photos de la ballade au parc de la Rivière Bleu; beaux souvenirs! Pleins de bonnes choses à toi PAT
RépondreSupprimerMerci Patrick, c'était une super journée! et un super diner...
SupprimerJ'espère que tout va bien pour toi, à une prochaine fois peut-être!
Hey ALICE, oui les chemins de la vie sont faits pour se croiser :) c'est chouette ton blog; on en rêve, tu le vis! Bises
RépondreSupprimer