19 janvier : Fini les bridés !
Un dernier massage pour la route,
le dernier avant bien longtemps je pense, histoire de me détendre avant mes 12
heures d’avion : Bangkok/Sydney/Nouméa.
3 mois et demi en Asie, dans ces
pays où…
… les lits sont
durs
… le papier
toilette se met dans la poubelle (ok sauf au Japon ou là c’est le grand
luxe J)
… tout peut s’organiser
la veille pour le lendemain
… on te dit oui
même quand on n’a pas compris
… on conduit au
feeling et le feeling, c’est un truc très personnel
… au restaurant,
on ne sert que très rarement toute une tablée en même temps, ou encore on a d’abord
ses toasts et 20 minutes après son café
… il faut
toujours recompter les additions qui peuvent être celles de la table d’à côté,
ainsi que recompter sa monnaie
… j’ai toujours
trouvé au moins une spécialité culinaire à tomber par terre
… j’ai fait du
yoga, de la méditation
… j’ai fait plus
de la moitié de ce périple
18 jours au Japon, le pays aux mille facettes, de la plus
docile à la plus déjantée !
5 jours à Hong-Kong, un avant-goût de Chine dans un cadre
partagé entre les tours, la montagne et la mer
8 jours à Pékin, la ville la plus polluée du monde mais
terre d’accueil de grands espaces culturels
14 jours au Cambodge, le pays corrompu qui ne m’a pas plus
(suis-je passée à côté ?)
13 jours au Laos ou les jours passent avec une la vie est
paisible et facile
49 jours en Thaïlande, le nombre de jours parle de
lui-même : le Nord où il est encore possible de découvrir la culture
traditionnelle et le sud surtout pour la détente et la fête
Et au total : 19 massages, 17 bus, 8 bateaux, 8 avions et 6
trains
Voilà, j’entame la seconde partie
de mon voyage, le décompte a commencé, une nouvelle aventure commence !
18 janvier : faire crépiter
josette
Arrivée à l’aube à Bangkok, je
pose mon sac dans ma superbe auberge (Lub-D) et pars en ville pour attendre
l’heure officielle du check-in. On a beau dire que les asiatiques commencent leurs journées tôt (cf dans mon train entre autre), eh bien je ne sais pas où ils sont avant 9h mais tout était fermé, sauf bien sûr tous les stands de rues, ce qui m’a d’ailleurs permis de voir les bonzes recevoir l’obole dans un contexte bien plus authentique que ce que j’avais vu au Laos, ainsi que de voir toutes les petites dames cuisiner dans la rue. Il y avait aussi tous les manifestants qui installaient leur stand, ceux qui se réveillaient et sortaient de leur tente montée dans la rue… la révolte est encore en cours ici !
Et quand finalement tout a ouvert, j’ai réalisé que c’était les soldes et que ça faisait 3 mois que je portais les 3 mêmes t-shirt et que ce n’était donc plus possible !!
17 janvier : on the road
again
Après avoir pris le
petit-déjeuner avec Ilona-du-pays-du-gouda et Maya une polonaise, je quitte
finalement Koh Tao où je serai bien restée un jour ou deux de plus. Une petite
ile paisible avec une belle grande plage ayant très peu de fond ce qui rend le
paysage magnifique… et de nombreuses petites criques cachées.
Un voyage interminable de 3
heures en bateau sur une mer démontée et c’est reparti pour un tour en train de
nuit. Maintenant je connais, je repère ma couchette, je colmate le trou laissé
par le rideau au niveau du plafonnier et du ventilateur avec mon paréo, je
prends mes pulls, mes chaussettes, mes boules qui-est-ce, mon bouquin et « c’est
parti mon kiki » comme ils disent au Cambodge. Arrivée prévue à 5h10 du
matin à Bangkok.
Sauf que tout ne s’est pas passé
comme prévu… je me suis crue dans mon centre de méditation : à 4h30 les
gens, pardon les locaux, ont commencé à s’agiter, les vendeurs ambulants aux
voix de poissonniers à vendre leurs saucisses, leurs noodles et leur café, tous
ont commencé à papoter et les quelques coups d’œil que j’ai donné en levant un
coin de mon rideau l’air énervé n’ont rien changé ! J’ai donc branché mes
écouteurs en me disant qu’il restait au moins 1 heure de trajet en comptant les
retards et que de toutes façons 1/ce n’était pas à moi de leur dire de se taire
et 2/ c’était par contre à moi de me fondre dans les habitudes du pays et pas
l’inverse…
Bon an mal an, nous sommes
arrivés à Bangkok avec seulement 30mn de retard.
16 janvier : J-3
Aujourd’hui j’ai, pour la seconde
fois depuis mon arrivée, relevé ce qui reste un défi pour moi : me
retrouver en pleine mer (dans des baies), avec un masque et un tuba et juste
mon petit bikini pour me protéger… on ne sait jamais, une murène pourrait avoir
enfin de m’extorquer mon petit doigt, ou pire, un requin tigre pourrait avoir
envie de me faire peur… mais que nenni, je suis revenue saine et sauve de cette
petite journée en bateau, avec plein de films de cette mer translucide et de
ses petits habitants grands comme ma main grâce à ma super caméra étanche
(merci les amis).
Apéro sur la plage pour observer
mon dernier coucher de soleil sur les îles, diner au Boomerang, bonne adresse à
retenir : un délice ! et devinez quoi ? massage du visage avant
d’aller dormir, un régal ! J’en profite ce sont mes derniers J
15 janvier : (T) Aïe !
Après une journée à Freedom
Beach avec Ilona-c’est-les-vacances et sa copine Rachel, je pars tester
(enfin), le massage Thai.
Pour ceux qui me suivent, vous aurez bien noté que j’ai eu récemment très mal au dos et que c’est chez moi assez chronique d’en avoir plein le dos… je préviens donc la masseuse que c’est mon premier massage Thai et qu’elle doit vraiment le faire bien !
Elle me marche dessus pour commencer, puis s’assoie sur moi, tout craque dans le dos sous le poids et l’agilité de se petits pieds. Et puis elle me met des compresses chaudes aux herbes. C’est plutôt agréable, ça chauffe le muscle, comme des petites bouillottes ; sauf que parfois ça brûle quand même quand elle les pose juste après les avoir sortie de son petit bain-marie.
Pour ceux qui me suivent, vous aurez bien noté que j’ai eu récemment très mal au dos et que c’est chez moi assez chronique d’en avoir plein le dos… je préviens donc la masseuse que c’est mon premier massage Thai et qu’elle doit vraiment le faire bien !
Elle me marche dessus pour commencer, puis s’assoie sur moi, tout craque dans le dos sous le poids et l’agilité de se petits pieds. Et puis elle me met des compresses chaudes aux herbes. C’est plutôt agréable, ça chauffe le muscle, comme des petites bouillottes ; sauf que parfois ça brûle quand même quand elle les pose juste après les avoir sortie de son petit bain-marie.
Enfin je me sens quand même
vraiment bien en sortant, tellement prête à me coucher que je fais faux bon à
mon amie du pays du Gouda et sa Rachel…
14 janvier : pause
Ce matin, je pars seule, mon amie
hollandaise est très sympa mais parfois un peu envahissante… et il ne me reste
plus que 6 jours en Thaïlande, j’ai bien l’intention de profiter de la quiétude
des lieux.
Je marche jusqu’à quelques plages
repérées dans le guide : Jansom Bay et Sai Nuan Bay. Cela me donne l’occasion
d’avoir l’impression d’être une grosse richarde car ces plages ne sont accessibles
qu’à pieds et la balade de 30 mn se fait au milieu des resort les plus luxueux
de l’ile.
Cette ile est vraiment agréable à vivre,
petite, on croise toujours les mêmes personnes, un peu comme à Luang Prabang on
a presque l’impression d’avoir pas mal d’amis. Il y a une petite rue piétonne qui
longe la plage pendant plusieurs kilomètres, des écoles de plongée partout, des
boutiques, des restos, quelques bars… mais bien heureusement, pas de bars à
hôtesses et de gens uniquement là pour faire la fête : ici ce sont des
plongeurs donc c’est plus calme et je ne m’en plains pas !
Apéro sur la plage avec Ilona-c’est-les-vacances
et une ses copines, Pad-Thaï, Massage et au lit !
11/12/13 janvier : Koh Samui
Bon beh Koh Samui je m’y suis un
peu baladée, en scooter, en taxi ou à pieds, parfois avec Ilona-c’est-les-vacances
dont j’ai fait la connaissance à mon super Ananas Hostel (je mets les noms pour
refiler plus facilement des infos aux intéressés).
Le seul endroit de l’ile qui m’ait
bien plu c’est BoPhut et en gros c’est le coin investit par les français (on ne
me refera pas).
Les plages sont jolies mais un
peu sale et avec des vagues. Hélas je n’ai pas été sur la côte ouest où parait-il
elles sont vraiment paradisiaques, avec une eau calme et translucide.En route pour Koh Tao et non plus Koh Phangan : on ne peut pas tout faire !
Un petit tour de Sairee beach by
night, toujours flanquée d’Ilona-c’est-les-vacances…
7/10 janvier : VENI VIDI
vici
Mardi vers 15h, j’arrive au
centre « Light Heritage » et je leur donne mon petit sac d’intoxiquée
dans lequel j’ai mis tous mes livres, smartphone, ordinateur, appareil photo…
et j’écoute le petit discours d’introduction qui confirme le programme des 2
jours et demi et toute la partie sur les serpents et les araignées qui peuvent
être impressionnants mais pas dangereux dans cette partie de la Thaïlande et qui de toutes les façons étaient là avant nous... On
nous donne notre petit baluchon, direction la chambre, soit un dortoir avec des
lits en bois, un oreiller en bois, une paillasse et une couverture.
Wouhaoo !
Arrive l’heure du thé, mais il y
a plein de choses à manger, ça fait donc office de diner en même temps. A 19h,
on arrête de parler, la première session de méditation se déroule et au lit. Et
là, j’avais mal au dos comme rarement, ça me brulait jusque dans le ventre,
était-ce mon subconscient qui ne voulait pas rester ? bref, je me décide
enfin à prendre un myolastan vers 22h30.
Réveil à 4h30, méditation à 5h (approximativement
150 marches au-dessus du dortoir pour aller au hall de médiation). Je ne suis
pas la seule à vaciller, effet myolastan ?
A 7h30, petit-déjeuner : sur
la table, des noodles et de l’ananas… pas possible ! heureusement je vois
apparaitre avec joie du pain, beurre et confiture quelques minutes après !
Repas silencieux sauf lorsqu’on récite la « prière » qui dit, en
gros, qu’on mange juste pour se sustenter mais pas pour le plaisir, je
comprendrai rapidement qu’en effet, ici on ne mange pas pour le plaisir (quand
on mange). Après le petit-déj, rebelote, un peu de médiation, puis déjeuner,
break, méditation, thé, mais là juste thé, 1 petite banane et 2 tranches de
pain. Il est 17h30 et je réalise que mon prochain repas est dans 14h !!!
Heureusement il me reste des amandes dans mon sac…
Après ce copieux goûter, je vois
le premier déserteur… j’avoue que ça m’a mis une claque, je serai bien partie
moi aussi, je m’ennuie, je m’endors, je n’arrive pas à méditer, je trouve tout
ça nul. «Focus on your breath : breath in, breath out » qu’il
dit le bonze, ok, mais moi, quand je pense à ça, je pense aussi à plein
d’autres choses !
Voilà le topo, et rebelote le
lendemain… (Avec seulement ½ myolastan…)
Mais je tiens le coup, j’arrive
même à rester sans bouger mes jambes pendant 30 minutes à la fin, je crois même
que j’ai réussi à « méditer » 2 fois pendant 10 à 15 minutes au
total. La moitié des effectifs masculins ont abandonné... ainsi que 2 filles.
Je ne sais pas trop comment cela peut m’aider dans mon quotidien, si ce
n’est à commencer et finir mes journées sur des notes calmes et positives, en faisant 5 minutes au réveil et au coucher... ce
qui est peut-être déjà pas mal.
Reste juste à y penser !
6 janvier : biiip biiip
Je suis arrivée vers midi à Koh
Samui, donc de l’autre côté de la petite botte de la Thaïlande et comme demain
je commence une retraite de 3 jours de méditation… j’ai voulu aller faire un
peu de shopping cet après-midi au supermarché que j’avais repéré en passant
avec le minibus tout à l’heure.
J’ai marché, marché, maaaaaaaaaaaaaarché
avec mes havaianas thailandaises, en me faisant klaxonner toutes les 5 minutes…
desfois que je me serai trompée en marchant à droite pour être face au danger (ils
roulent à gauche), ou desfois que j’aurai oublié de lever la tête pour guetter
un taxi, ou bien que je n’aurai pas entendu son premier coup de klaxon (ils en
font en général 4 ou 5)… Comment leur faire comprendre que parfois on aime bien
marcher et que si je ne lève pas la tête c’est que je ne cherche pas de taxi !?!
Bref, j’ai marché environ 6
bornes avant de tomber sur un thaïlandais qui comprenait enfin ce que je
cherchais et qui m’a dit que c’était dans la direction opposée. Je repars dans
l’autre sens pour me rendre compte que comme j’étais passée par la plage en
quittant mon hôtel et comme le minibus ce matin avait fait des détours… eh ben
je l’avais loupé ce supermarché alors qu’il était tout près de mon hôtel…
Ce soir je suis devant ma TV à
manger de la junk food et à me préparer à mes 3 prochains jours :
04.30
|
Wake up
|
|
05.00
|
Morning Reading
|
|
05.15
|
Sitting meditation
|
|
05.45
|
Yoga / Exercise
|
|
07.00
|
Sitting meditation
|
|
07.30
|
Breakfast & Chores
|
|
09.30
|
Dhamma talk
|
|
10.30
|
Walking or standing meditation
|
|
11.00
|
Sitting meditation
|
|
11.30
|
Lunch & chores
|
|
14.00
|
Meditation instruction & Sitting meditation
|
|
15.00
|
Walking or standing meditation
|
|
15.30
|
Sitting meditation
|
|
16.00
|
Walking or standing meditation
|
|
16.30
|
Chanting & Loving Kindness meditation
|
|
17.30
|
Tea
|
|
19.30
|
Sitting meditation
|
|
20.00
|
Group walking meditation
|
|
20.30
|
Sitting meditation
|
|
21.00
|
Bedtime
|
|
21.30
|
LIGHTS OUT
|
RV dans 3 jours si tout va bien...
4/5 janvier : Phi Phi [pipi]
Ici on dit qu’on va à Lanta ou à
Phi Phi, c’est un peu comme quand on dit qu’on va à Ré ou à Yeu, ça se fait.
Donc après une journée calme hier
cause indigestion après un succulent plat de pâtes au pesto (ça m’apprendra à
éviter la nourriture asiatique…), je pars pour une journée à Phi Phi en tour
organisé…
Ce qu’il y a à voir
principalement : l’endroit où a été tourné le film La Plage et je vous
confirme que c’est vraiment magnifique : un sable blanc, une eau entre
turquoise et transparente, des roches karstiques à n’en plus finir, de la
verdure… bref, le paradis (je mets une photo de moi parce que "quelqu'un" m'a dit qu'il n'y en avait pas assez...).
Et puis l’envers du décor c’est 50
bateaux arrêtés en même temps sur la même plage, 800 gilets orange en train de
faire du snorkeling au même endroit, un tout petit bout de plage où se baigner, des sifflets et appels personnalisés par
bateau pour rappeler son troupeau, et des pauses photos organisées par chaque
capitaine.
Malgré tout, c’était une super
journée !
3 janvier : Ceci n’est pas
une carte postale
Pas grand-chose à dire sauf que j’ai
trouvé la plage des cartes postales… Railay Beach, accessibles en bateau depuis
Ao-Nang.
Voilà, c’est tout :)
Voilà, c’est tout :)
2 janvier : on s’aguerrit
Bon, Phuket c’était bien sympa, mais aucune envie de rester dans cette ville. Je pars donc en quête d’une nouvelle destination dès le réveil.
Phi Phi : tous les hôtels semblent complets
Krabi : tous les bus sont complets… super !
Je me pose dans un café pour prendre un petit-déj tout en consultant internet mais comme ça ne fonctionne pas bien, je retourne à mon auberge : Plus d’électricité à mon auberge !
Phi Phi : tous les hôtels semblent complets
Krabi : tous les bus sont complets… super !
Je me pose dans un café pour prendre un petit-déj tout en consultant internet mais comme ça ne fonctionne pas bien, je retourne à mon auberge : Plus d’électricité à mon auberge !
Ok… action, réaction… pour la première fois depuis le début de mon voyage, je me suis sentie pressée par le temps : plus que 18 jours en Thaïlande et encore plein d'iles à voir!
Mais ce qui est sûr c’est que je ne resterai pas une nuit de plus dans cette ville. Je fais mon sac et pars dans les rues trouver un taxi pour aller à la station de bus au cas où il y aurait quand même des bus. Les taxis demandent 600 Baths pour m’y emmener… non négociable. Finalement un chauffeur compatissant avec mon air de fauchée me dit que je peux prendre le bus local, ce que je pars donc faire. Le bus local c’est le fameux « never full », mais pour 30 Baths j’ai trouvé l’expérience plutôt géniale. Un deuxième bus local à 20 Baths pour le dernier bout de trajet et me voilà, avec un nouvel ami bulgare, à acheter le plus facilement du monde un billet pour le bus de Krabi de 14h ! le tout pour 190 Baths au lieu des 650 proposé par toutes les agences en ville. Parce qu’il faut savoir qu’à Phuket, il y a une vraie mafia des agences et taxi qui font tout pour te faire croire que tu n’as pas d’autre choix !
Bon j’avoue : je n’ai pas pu m’empêcher de réserver un hôtel en attendant le bus, faut pas pousser trop loin dans le « on verra ce qui se passe » JMais ce qui est sûr c’est que je ne resterai pas une nuit de plus dans cette ville. Je fais mon sac et pars dans les rues trouver un taxi pour aller à la station de bus au cas où il y aurait quand même des bus. Les taxis demandent 600 Baths pour m’y emmener… non négociable. Finalement un chauffeur compatissant avec mon air de fauchée me dit que je peux prendre le bus local, ce que je pars donc faire. Le bus local c’est le fameux « never full », mais pour 30 Baths j’ai trouvé l’expérience plutôt géniale. Un deuxième bus local à 20 Baths pour le dernier bout de trajet et me voilà, avec un nouvel ami bulgare, à acheter le plus facilement du monde un billet pour le bus de Krabi de 14h ! le tout pour 190 Baths au lieu des 650 proposé par toutes les agences en ville. Parce qu’il faut savoir qu’à Phuket, il y a une vraie mafia des agences et taxi qui font tout pour te faire croire que tu n’as pas d’autre choix !
Mais globalement, malgré toutes les petites luttes dont je parle, le Laos et la Thaïlande sont des pays qui m’ont rendue plus calme et pacifiste… pourvu que ça dure !
1er janvier : re-Happy New Year !
C’est bien de passer une bonne dernière journée de 2013 mais c’est encore mieux de passer une bonne première journée de 2014 !!
C’est pour cette raison que je suis partie en speed boat (en tape cul) à Phuket retrouver Marie-Lo et Haigg, mes amis québécois.
Phuket c’est… comment dire… j’ai atterri à Patong, petite bourgade blindée de monde, de russes surtout, avec des rues d’une puanteur extrême, sentant les heures de débauche nocturne, dans dortoir sans fenêtre, en face d’un bar sur plusieurs étages avec des spots de pole dance partout, ce même bar étant en face d’un autre du même genre, lui-même en face d’un hôtel proposant des dortoirs souterrains de 100 lits… et pas un petit carré de sable qui soit libre.
Bref, l’idée était de passer la soirée avec le binôme infernal.
Une petite pinacorada (ici aussi ils confondent les « r » et les « l ») sur la plage, et un diner de luxe avec une bonne pièce de bœuf bien tendre (pas autant que les bœuf d’Hida testé au Japon mais quand même) et quelques bouteilles de très bon vin. On s’est rempli la panse qualitativement (comparé au buffet à 10 000 kips de Luang Prabang) pour 18 euros. Et on a été boire un dernier verre assis sur des tabourets à jolie déco, en regardant les « péripéri » comme dirait Marie-Lo.
Une petite pinacorada (ici aussi ils confondent les « r » et les « l ») sur la plage, et un diner de luxe avec une bonne pièce de bœuf bien tendre (pas autant que les bœuf d’Hida testé au Japon mais quand même) et quelques bouteilles de très bon vin. On s’est rempli la panse qualitativement (comparé au buffet à 10 000 kips de Luang Prabang) pour 18 euros. Et on a été boire un dernier verre assis sur des tabourets à jolie déco, en regardant les « péripéri » comme dirait Marie-Lo.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire